Prévision glissante, douze mois par défaut
L’horizon se règle de 3 à 24 mois. À chaque actualisation, la fenêtre avance et le passé devient du réel.
Module
Module 2 sur 702 / 07
Projeter le compte de résultat sur l’horizon que vous choisissez, et le recaler sur le dernier réel à chaque actualisation.
Comment ça se passe
Deux portes : Takumi propose un brouillon d’hypothèses tiré de vos FEC, ou vous remplissez le modèle Excel fourni et vous l’importez. Dans les deux cas, vous relisez et corrigez avant de lancer ; un modèle mal rempli est refusé avant tout calcul, avec le détail des erreurs.
Douze mois par défaut, de 3 à 24 au choix. Compte de résultat et soldes de gestion sortent d’un même calcul ; dès que vous joignez votre FEC au lancement, le bilan prévisionnel aussi, ancré sur le bilan d’ouverture qu’il porte. Pas plusieurs classeurs à tenir en cohérence.
La prévision se recale sur le dernier réel connu, et l’écart entre ce que vous aviez prévu dans Takumi et ce qui s’est passé se mesure tout seul.
Aperçu
Dans le détail
L’horizon se règle de 3 à 24 mois. À chaque actualisation, la fenêtre avance et le passé devient du réel.
L’IA lit l’historique de vos FEC, choisit la période représentative et motive les mois qu’elle écarte. Les montants, eux, sont recalculés par le moteur, et rien n’est lancé sans votre geste : vous relisez, vous corrigez si besoin, puis c’est vous qui lancez.
Six soldes enchaînés, de la marge commerciale au résultat courant avant impôts, en passant par la production de l’exercice, la valeur ajoutée, l’excédent brut d’exploitation et le résultat d’exploitation. Le résultat financier s’affiche entre le résultat d’exploitation et le résultat courant avant impôts, comme au compte de résultat, sans être lui-même un solde intermédiaire de gestion. Un solde que vos hypothèses ne permettent pas de calculer, comme le résultat exceptionnel qui vient ensuite, est indiqué comme tel au lieu d’afficher un zéro. La lecture que votre expert-comptable et votre banquier attendent.
Les soldes suivent une nomenclature écrite d’après le plan comptable général, sourcée article par article et à jour de la réforme applicable depuis 2025, qui a déplacé les cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles, et les pénalités, dans le résultat d’exploitation. Un montant que Takumi ne sait pas rattacher est chiffré et affiché à part.
Marge brute, ratio de personnel sur l’activité, évolution salariale, point mort mensuel et capacité d’autofinancement approchée.
Actif égal passif, contrôlé mois par mois et affiché. Douze ratios suivent : rentabilité des capitaux employés, besoin en fonds de roulement, délais clients, fournisseurs et stocks, liquidité générale et réduite, dette nette sur excédent brut d’exploitation, endettement sur fonds propres, autonomie financière, point bas de trésorerie et durée de trésorerie restante.
Quand vous actualisez avec le FEC des mois écoulés, le réalisé est comparé à la prévision émise dans Takumi pour ces mêmes mois : l’erreur absolue moyenne s’affiche, avec son biais, et vous savez si vous vous trompez toujours dans le même sens. Une première prévision n’a encore rien à quoi se comparer : l’écran annonce la mesure pour le cycle suivant.
Le changement concret
Avant : Vous tenez le prévisionnel et le bilan dans deux classeurs séparés.
→Avec Takumi : Avec votre FEC joint, un seul calcul produit le compte de résultat projeté et le bilan, cohérents entre eux.
Avant : Refaire la prévision après une clôture prend une journée.
→Avec Takumi : Vous actualisez, la fenêtre avance sans rien ressaisir.
Avant : Vous ne savez pas si votre dernière prévision était bonne.
→Avec Takumi : Quand le réel arrive, il est comparé à la prévision que vous aviez émise dans Takumi pour ces mois : l’erreur absolue moyenne et le biais se mesurent.
En toute transparence